P h a n t a s m a


Art Exhibition

Bazeos Tower – Naxos

June 3rd – September 28th, 2017

Daily: 10:00-17:00


Phantoms may disappear with the light of day but that is not the case with the phantasmagoric world of art created by five artists of different origins, in the evocative interiors of the Bazeos Tower, built in the 17th century, and in the surrounding countryside of inland Naxos.

The artists:

Irini Gonou (GR)     https://irinigonou.gr/

Miyuki Kido (JP)  http://fresh-winds.com/miyuki-kido/

Yorgos Papafigos (GR)  http://yorgospapafigos.com/cv

Collin-Mura Smith (USA)  http://fresh-winds.com/collin-mura-smith/

Manuela Zervudachi (FR)  http://www.manuelazervudachi.com/

travel around the island and are hosted for a time in the Bazeos Tower, where they work on and render, each by their own personal means (painting, sculpture, video, installations) the concept of ghost, illusion, the unfamiliar, the imaginary, giving form through their works to a universe that shifts away from realism and ordinary reality, towards allegory and symbolism.

Disregarding the sun, the bright sun of summer, they entice us to look behind the self evident, into the darkness, to sense the invisible, to confront fear, desire, eroticism but also to range the countryside, trailing age-old earthly tracks that lead to forgotten relics.

Last summer’s successful conjunction of seven international artists at the Bazeos Tower, resulted in the passionate and creative narrative of the New Mythologies exhibition. This year, the artistic collective is renewed with new collaborators from Greece, France, Japan, and the United States. These are artists possessed by a spirit of collectivity and a desire to draw inspiration from the energy and spirituality which the surroundings emit.

The experience of living in the old tower, socializing with the locals, contact with the island’s natural environment and the physical elements available, the light and wind, are some of the components that are molded with the artist’s talent and transformed on site into a work, an in situ installation. The outcome is experiential and amenable to a metaphysical approach, and more.

The tower and its artworks, the 9th century ruins of the Byzantine monastery of Kaloritsa on the adjacent hillside, the trails leading through fields to ancient monuments, discretely signalled by the artist’s interventions, become passages for getting away from the here and now, projection screens of thoughts and feelings.

They evoke from the unconscious the shadow each of us is afraid to face, bring about the reconciliation and integration of the fragmented self.


The exhibition is accompanied and complemented by a theatrical performance and nights of readings.


Curator: Mario Vazaios

Vice Curator: Klaus Pfeiffer

Organiser: AEON Non Profit Cultural Organization



Bazeos Tower, 17th century’s monument. 12th km of Chora-Agiassos road

Tel.: +30 22850 31402




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ίχνη γραφής, το χοϊκό σώμα της λέξης


Ένα workshop που σκοπό έχει την εξοικείωση με οικεία και ανοίκεια αυτοσχέδια εργαλεία από φυσικά υλικά και την χρήση τους στο χαρτί καθώς και την εξερεύνηση, παρατήρηση, αξιοποίηση και ένταξη των αποτελεσμάτων τους στην προσωπική πορεία καθενός από τους συμμετέχοντες.

Κατασκευή αυτοσχέδιων εργαλείων – η μελάνη – σχήμα, ρυθμός – γράμμα, λέξη – σύνθεση.

 Κατασκευή αυτοσχέδιων εργαλείων – Φυσική μελάνη

Παρατηρούμε τα ίχνη των αυτοσχέδιων εργαλείων πάνω στο χαρτί

Ψάχνουμε σχήματα  και ρυθμούς

Εξελίσσουμε τα ίχνη-σχήματα σε γράμματα και ολοκληρώνουμε σύνθεση με μία ή περισσότερες λέξεις

Ορίζουμε ένα σχήμα-κάδρο και αναζητούμε συνθέσεις εκμεταλλευόμενοι όλα τα προηγούμενα στοιχεία.

Τα ίχνη της συγκίνησης και της επικοινωνίας, η γραφή ως εικόνα και σύμβολο.

Σεμινάριο-Workshop  επι-Γραφές: Το σώμα της λέξης

Διατμηματικό, διαδραστικό και διαπολιτισμικό εργαστήριο

 Η καλλιγραφία σωματοποιείται,   τα υλικά της γραφής


Πέμπτη 16 Μαρτίου

Η καλλιγραφία σωματοποιείται:το χοϊκό σώμα της γραφής

16:30 – 18:30: Ειρήνη Γκόνου (εικαστικό εργαστήριο)

19:00 – 21:00: Μαρία Γιαγιάννου (θεωρία)


Παρασκευή 17 Μαρτίου

Οι τέχνες συναντιούνται:το κοινό σώμα λέξης & εικόνας

16:30 – 18:30: Μαρία Γιαγιάννου (θεωρία)

19:00 – 21:00: Ειρήνη Γκόνου (εικαστικό εργαστήριο)

Σάββατο 18 Μαρτίου

Οι λέξεις σημαίνουντο τυπωμένο κείμενο & οι λέξεις που μας ενώνουν

12:00 – 13:00: Video reading (Συνομιλία online, με παράλληλη μετάφραση, με την Ιταλίδα συγγραφέα στο πεδίο της πειραματικής λογοτεχνίας, Mariangela Guatteri, με αφορμή το πρότζεκτ της «Tavola delle materie»).

13:00-14:00: Η Τυπογραφία χθες και σήμερα (Εισήγηση για τον σημαντικό τυπογράφο Φίλιππο Βλάχο και ξενάγηση στο τυπογραφείο του εκδοτικού οίκου Γαβριηλίδης από τον Φοίβο Βλάχο)

 14:00-15:00: Στρογγυλό τραπέζι (Συνομιλία με τους εκπαιδευτές, τους συμμετέχοντες και το κοινό)

Χώρος διεξαγωγής σεμιναρίου:

Βιβλιοθήκη Βολανάκη/ White Rabbit, Στουρνάρη 11, Εξάρχεια

Οργάνωση: “Labirinto: Culture e Civiltà Mediterranee







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working at yeroplatanos, in naxos, some years before


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Mali: Prédire l’avenir en interprétant les traces du renard, une technique de prédiction chez les dogons


DSCN6231.JPG Tableau du renard chez les dogons

En Afrique, surtout au Mali, “aller chercher la tranquillité de l’esprit chez les divins” est une pratique ancienne qui reste encore courante de nos jours. Plusieurs personnes, en cas de soucis ou d’inquiétudes, partent se confier “aux voyants de l’avenir” pour avoir une idée claire sur la situation qui les dérange dans leur tranquillité, comme souligne Seydou Badian Kouyaté dans son roman imaginaire intitulé “Sous l’Orage”, quand Maman Téné, soucieuse, se rend chez le féticheur pour aller consulter les esprits afin de savoir à  l’avenir comment va se terminer tous les problèmes autour du mariage de Kany, sa fille.  

Ces techniques de prédiction des événements, varient d’une localité à une autre et de façons très différentes. Le tableau du renard est une technique de prédiction pratiquée chez les dogons. Elle est basée sur l’interaction entre les vieux sages et le renard par…

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My House is in The middle of nowhere — kleopatratsali

The house models I “construct” are to me both a starting point and a self-limitation. They are my way of expressing myself about issues that I am currently interested in, such as an existence transcending time (or out-of-time) but also time, decay and endurance. I choοse the house as a means of expression for several […]

via My House is in The middle of nowhere — kleopatratsali

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Naxos Vlog : Welcome to paradise ! ♡ #1

Happiness Shipper

Wind in my hair, sun on my skin.

Ici, tout est simple, calme, et magnifique. L’océan, la lumière qui se reflète sur les fleurs, les gens. Ils sont tellement gentils, accueillants et prévenanst. Les plats sont colorés et délicieux. Pour la première fois depuis longtemps, je me sens en paix avec moi-même. Heureuse. Rien n’est compliqué. Je ré-apprends à respirer. Je lâche prise. Je ne me méfie plus. Il n’y a rien à comprendre, rien à expliquer. Juste à regarder les vagues, le soleil, les palmiers. S’endormir à l’ombre, sur le sable. Ou rêver éveillée.

Everything here is so simple, calm and beautiful. The ocean, the light, the people : they are all incredibly kind and welcoming. The food is fresh and delicious. For the first time in forever, I feel at peace. This. This is my happy place. I feel safe here. I finally remember how to breathe. I…

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La prophétie d’Erysichthon

Exposition d’Irini Gonou et Miltos Pantelias

Une proposition de Jean-Claude Altoé et Robert Kueny

Avec le soutien de l’association les Gens de la Fontaine

Le nom chantant d’Erysichthon résonne avec la Grèce et ses mythes. Avec des figures extraordinaires, des récits épiques et merveilleux. Témoins de l’Histoire, d’une culture, ils nous permettent de comprendre d’où nous venons, qui nous sommes et peut-être où nous allons. Le nom incantatoire d’Erysichthon qui, dans les Métamorphoses d’Ovide, avoisine celui du Minotaure, de Dédale et d’Icare, nous échappe pourtant. Qui est ce curieux Erysichthon ? Pourquoi le rencontrons-nous ici, aujourd’hui ?

Le mythe nous raconte qu’un roi de Thessalie, Erysichthon-l’arrogant, voulut faire abattre un grand chêne, arbre sacré placé sous la protection de Déméter, déesse de la terre, de la moisson et des saisons. Les raisons de cet acte : faire valoir son pouvoir, contrôler, dominer. Ses compagnons, qui connaissaient la puissance des arbres habités par des nymphes sylvestres (les Dryades), refusèrent d’exécuter l’ordre de leur maître. Erysichthon-le furieux prit alors la hache et trancha le grand chêne, duquel jaillit le sang de la nymphe qui l’animait. Erysichthon-destructeur, de la nature, de la vie. Déméter, folle de rage, s’empressa de faire appel à la Faim, afin qu’elle jette un sort au roi. La sentence fut terrible. Désormais, Erysichthon-l’affamé aura toujours faim et ne pourra jamais plus être rassasié. Le drame final voit Erysichthon-l’insatiable mort, dévoré par lui-même.

Loin des entrailles ensanglantés qui achèvent le mythe, l’exposition La prophétie d’Erysichthon qui réunit le travail du couple d’artistes grecs Irini Gonou et Miltos Pantélias, convoque la figure d’Erysichthon-l’effrayant, non pas littéralement, mais en tant que symbole de la société contemporaine, destructrice de sa nature et de son environnement. Comme si le mythe, raconté par les Anciens, était une prophétie annonçant ce que nous sommes peut-être devenus aujourd’hui : une société assoiffée de dominance – sur les Autres, sur la nature –, un Erystichthon-glouton ou autre Erysichthon-déforesteur. Néanmoins, Déméter n’a aujourd’hui pas encore dit son dernier mot, et si l’on considère ce mythe comme une prophétie, il peut être opportun d’en imaginer une autre fin, une autre suite. Et si Erysichthon-l’insatiable devenait Erysichthon- le repenti ? Baignés par les mythes de la Grèce antique et nourris par de multiples cultures, croyances et époques, Irini Gonou et Miltos Pantelias nous invitent, aujourd’hui plus qu’hier, à repenser la place de la nature dans nos sociétés contemporaines, en faisant entrer en scène un nouvel Erysichthon.

Les peintures de Miltos Pantelias font entendre le murmure des vagues. Elles donnent à voir l’immensité, la quiétude et l’inquiétante puissance de la nature, en particulier ici, de la mer. Pourtant familières, Les mers aux couleurs sépias, vides de toute présence, semblent lointaines, anciennes. Ce que des cadrages imposés dans les œuvres elles-mêmes, fenêtres dans le tableau, ne manquent pas de souligner : les mers sont devenues images et songes, paysages oubliés, hantés par la nostalgie. Natures mortes. Pourtant, ce qui caractérise l’œuvre de Miltos Pantelias est le traitement en palimpseste, retour du passé dans le présent, au présent, que le recours à la fable mythologique transposée à notre réalité ne manque pas de rappeler. La mise en espace de ces peintures, qui donne du relief aux papiers et les font émerger aux yeux du spectateur, participe à ramener dans le présent, ces paysages absents, et à nous rappeler que tout n’est pas perdu. Still Life.

Moins dans la représentation, c’est par l’usage de matériaux naturels et ce qu’ils véhiculent comme vertus apotropaïques que la nature prend corps dans l’œuvre d’Irini Gonou. Les tentures sont toutes réalisées à partir de matières végétales, teintes avec des végétaux et parsemées d’éléments naturels collectés par l’artiste. Plumes, feuilles et roseaux. Comme des jardins composés, suspendus, les tissus fluides dessinent un parcours labyrinthique dans l’espace de l’exposition, invitant le spectateur à l’errance. Libre et flottant. D’autres œuvres, comme des livres ouverts, sont ponctuées de phrases calligraphiées par l’artiste ou découpées dans des ouvrages, que l’on peut ou non déchiffrer. Écritures arabes, grecques, latines et écritures archaïques se chevauchent, s’entremêlent sur les roseaux devenus amulettes. Marquée par une pensée animiste et syncrétique, les œuvres d’Irini Gonou, fragiles collages, nous soufflent ainsi tout bas, les secrets des nymphes et les larmes d’Erysichthon.

Éloges de la nature, par le biais de la représentation pour lui ou de son utilisation matérielle et symbolique pour elle, les travaux d’Irini Gonou et Miltos Pantelias nous montrent la préciosité de cette nature, afin d’éviter que le mythe d’Erysichthon, qui pourrait s’apparenter à une prophétie, ne s’accomplisse pleinement.

Claire Kueny, historienne de l’art

Exposition du 6 mai au 5 juin 2016

Vernissage : Vendredi 6 mai à 18h30


galerie altoé. atelier

62, rue Jean-Jacques Henner

68130 Wittersdorf

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